Guide de référence de la Seiko 14036 Crown vintage
La Seiko 14036 est une montre habillée compacte à remontage manuel, à choisir selon la qualité du cadran, le métal du boîtier et la cohérence du mouvement Seikosha.

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Voir les 27 enchères Seiko en coursLa Seiko 14036 est une montre habillée compacte à remontage manuel, produite de 1959-1969 autour d’un cadran argenté soleillé et d’un mobilier doré aux lignes nettes. Crown constitue son appellation la plus claire, mais Cronos et Crown Diashock figurent aussi sur des montres associées à la référence 14036. Cette diversité impose de juger ensemble cadran, mouvement et boîtier.
Les exemplaires en acier mesurent 33 mm hors couronne, contre 34 mm pour une version dorée. Leur présence reste celle d’une montre habillée d’époque, sobre et mesurée. Les pièces les plus convaincantes que nous avons examinées réunissent un soleillage préservé, des inscriptions nettes, des index appliqués facettés et un mouvement Seikosha à remontage manuel, sans confondre éclat superficiel et qualité du boîtier.
Référence
14036
Années de production connues
1959-1969
Noms de modèles observés
Crown, Cronos, Crown Diashock
Diamètres observés
33 mm et 34 mm, hors couronne
| Matériaux de boîtier observés | Acier inoxydable et finition dorée |
| Type de mouvement | Seikosha à remontage manuel |
| Calibre observé | 560 |
| Nombre de rubis observé | 19 et 21 |
| Configuration du cadran | Argenté soleillé avec index dorés appliqués et facettés |
| Style des aiguilles | Aiguilles dauphine dorées |
Les différentes configurations
La référence 14036 recouvre plusieurs configurations. Une montre en acier de 1959 peut porter Cronos sur le cadran, tandis que des exemplaires ultérieurs sont signés Crown, parfois avec la mention Diashock. Cadran argenté soleillé, index dorés appliqués et facettés, aiguilles dauphine composent leur langage commun. Le seul nom ne suffit donc pas à conclure. Les mouvements Seikosha à remontage manuel existent avec 19 ou 21 rubis, et le calibre 560 apparaît sur des Crown des années 1960. La priorité revient à un cadran intact, puis à la cohérence du mouvement et du boîtier.
Au poignet
Avec ses 33 mm en acier, la 14036 reste discrète et laisse son mobilier de cadran structurer la présence au poignet. Le boîtier doré de 34 mm paraît légèrement plus affirmé, mais l’état de sa surface compte davantage que ce millimètre supplémentaire. Dans les deux cas, le profil fin se glisse naturellement sous une manche. Les inscriptions sombres, les index facettés et les aiguilles dauphine contrastent avec le soleillage argenté. Une oxydation des aiguilles peut réduire cette lisibilité. La couronne étant sollicitée régulièrement pour le remontage, son ajustement, son usure et son éventuel remplacement méritent une attention particulière.
Les défauts déterminants
Un cadran refait constitue l’erreur la plus coûteuse : soleillage aplati, mentions Crown, Cronos ou Diashock réappliquées, aiguilles remplacées pour paraître assorties aux index. Le boîtier présente d’autres risques, notamment des cornes adoucies par le polissage, une surface dorée usée ou des marques autour du fond après des ouvertures répétées. Il faut aussi écarter les assemblages incohérents. Un mouvement Seikosha à remontage manuel convient à la référence, mais les deux nombres de rubis sont attestés. Sans document, mieux vaut s’en tenir à la pièce observée. À qualité comparable, privilégiez l’acier net et le cadran honnête à un boîtier doré altéré ou à des inscriptions reprises.
Ce qu'il faut vérifier avant d'acheter
- Impression et finition du cadran: Un exemplaire correct peut porter Crown, Cronos ou Crown Diashock, mais le soleillage argenté et les inscriptions doivent présenter un vieillissement cohérent. Une finition plate, un texte fraîchement repris ou une minuterie irrégulière signalent un cadran refait.
- Aiguilles et index: Les exemplaires connus associent des index dorés appliqués et facettés à des aiguilles dauphine dorées. Des aiguilles très brillantes face à des index vieillis, une oxydation discordante ou des finitions différentes peuvent révéler des composants substitués.
- Dimensions et métal du boîtier: Les configurations examinées comprennent des boîtiers en acier de 33 mm et un boîtier doré de 34 mm, hors couronne. Une autre taille ou matière n’est pas nécessairement fausse, mais les éléments disponibles ne permettent pas de la valider.
- Couronne: Une couronne signée subsiste sur une Cronos de 1959, sans prouver un dessin unique pour toutes les 14036. Le remontage étant manuel, contrôlez l’ajustement, l’usure marquée et tout remplacement en contradiction avec le boîtier.
- Spécification du mouvement: Le mouvement doit être à remontage manuel et signé Seikosha. Le calibre 560 est connu sur des Crown des années 1960, tandis que des versions à 19 et 21 rubis existent. Rejeter une montre pour l’un de ces nombres serait donc infondé.
- Limites de l’examen du fond: Les éléments disponibles n’établissent pas une disposition unique du fond pour chaque 14036, sa typographie ne peut donc suffire. Des marques sur le pourtour indiquent des ouvertures répétées, sans prouver que boîtier et mouvement étaient associés à l’origine.
- Signes de cadran refait et d’assemblage: Crown, Cronos et Crown Diashock sont des noms connus, mais tout mélange n’est pas légitime. Un assemblage peut réunir des composants Seiko authentiques jamais livrés ensemble. Vieillissement du cadran, aiguilles, métal et mouvement doivent s’accorder.
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